Arts Sciences & Landscape

Palm-Art & mondialisation (5/9): Adrien Missika

ADRIEN MISSIKA : A DYING GENERATION

Ill. 2011 (Photo Marc Domage/Fondation d’entreprise Ricard)

La série "A Dying Generation" montre une typologie de palmiers photographiés en noir et blanc, les premiers plantés à Los Angeles dans les années 30, en plein boom d'Hollywood. D'une durée de vie d'environ 70 à 80 ans, ces exemples sont en train de disparaître, et avec eux, tout le symbole d'une génération dorée et de l'imagerie qui va avec. Ed RUSCHA les avait également photographiés au moment de leur apogée en 1971, et publiés dans "A Few Palm Trees".

En savoir plus. Le travail d'Adrien Missika défie, -autant qu'il joue avec- le vocabulaire publicitaire et les systèmes visuels développés par l'industrie du voyage. La publicité se nourrit de fétiches et de totems encourageant les perceptions exotiques et réduisant ce si convoité inconnu à un certain nombre de signes intemporels tels que les palmiers, les vagues, le soleil, faisant de ces signes une cosmogonie caricaturale, partielle, voire populiste. Le travail d'Adrien MISSIKA est à trouver au point de rencontre -et de rupture- entre l'expérience du voyage et les représentations de l'exotisme, à la croisée de l'iconographie publicitaire et de l'investissement subjectif. Au travers d'un vaste champ de médiums, de la photographie à la vidéo, de la sculpture à l'installation, l'artiste enregistre ses explorations lors de ses voyages aux quatre coins du monde. Source : https://www.bugadacargnel.com/fr/artists/21687-adrien-missika/works/10032-photographies

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